la liste "Nancy insoumise"

1 • Farghaly Sarah
34 ans • Animatrice EVARS en formation,
ex-cadre territoriale, a accompagné des collectivités pendant près de 10 ans dans leurs projets et l’évolution de leur organisation.
« L’insoumission, c’est refuser le capitalisme qui se nourrit des divisions, des oppressions et de la destruction de tout ce qui est vivant. C’est ouvrir la voie à d’autres possibles, pour retrouver la dignité, le lien et la justice. En m’engageant avec Nancy Insoumise, je souhaite faire ma part dans une action collective. Pour remettre les besoins de la population au centre et lutter à la racine des problèmes, sans compromission.
L’espoir peut l’emporter sur la peur et l’abattement, car nous sommes plus nombreux·ses qu’eux. »

2 • Fournet Hadrien
32 ans • Ingénieur bureau d’études
« L’insoumission, c’est rester fidèle à ses principes et s’opposer aux dominations en se tenant du côté des plus vulnérables. C’est une force collective pour défendre un monde plus juste et plus humain. Face aux injustices et aux risques d’effondrement environnemental et social, j’ai décidé de me battre pour une société où chacun·e puisse vivre dans le respect, la dignité et selon ses besoins. À Nancy, j’aime l’énergie des vélorutions : ces moments où l’on se retrouve pour reprendre l’espace public et imaginer une ville plus libre et plus vivante. »

3 • Martin Florence
54 ans • Coordinatrice en projets culturels
« Pour moi, l’insoumission consiste à remettre l’humain et la planète au coeur de la société, en refusant les logiques capitalistes qui les fragilisent. Depuis que je milite, je rencontre des personnes engagées qui donnent beaucoup pour les autres.
À la Place des Solidarités, il n’y a ni hiérarchie ni distance, seulement des humains solidaires qui prennent soin les uns des autres. Je viens d’un milieu ouvrier et malgré les obstacles, je reste profondément attachée à la dignité de chacun. Pour moi, l’humanisme consiste à accueillir l’autre, sans réserve ni condition. »

4 • Nesrouche Redouane
47 ans • Dirigeant de société de sécurité
« L’insoumission, pour moi, c’est refuser l’injustice et défendre une politique qui remet l’humain et l’intérêt général au centre des décisions.
Je m’engage par conviction, pour défendre la justice sociale, l’égalité des chances et une démocratie plus proche des citoyen·nes. Cet engagement vient de mon vécu et de ce que j’ai observé sur le terrain : je veux agir concrètement pour améliorer la vie des gens.
Nancy est ma ville de coeur depuis 2007. C’est ici que j’ai construit ma vie, et je veux aujourd’hui m’engager pour son avenir et celui de ses habitant·es. »

5 • Bidani Nora
23 ans • Étudiante en sociologie
« L’insoumission, c’est faire barrage, barrage au fascisme et à ses idées.
Je milite au MELP, Le Mouvement Étudiant Lorrain pour la Palestine. Un collectif dans lequel j’ai su me retrouver, porter ma voix, porter notre voix à tous·tes. Nous faisons de notre mieux et travaillons beaucoup avec d’autres collectifs qui me tiennent à coeur (Blouses blanches pour Gaza, BDS, etc.).
Je veux faire bouger les lignes, collectivement, avec le coeur et les idées. »

6 • Hajdu Maximilien
25 ans • Étudiant en sociologie
« L’insoumission est pour moi une exigence éthique : refuser l’injustice et agir, avec lucidité et solidarité, pour changer les choses.
À Nancy je souhaite mettre en avant le droit à la ville et la nécessité d’un urbanisme réellement inclusif. L’organisation des quartiers et des espaces publics doit garantir l’égalité, la dignité et le sentiment d’appartenance pour toutes et tous.
Je m’engage pour la justice et la paix, afin que chacun·e puisse vivre dignement et pleinement sa place dans la société. »

7 • Godefroy Molly
22 ans • Employé polyvalent de cinéma
« Ma boussole c’est mon entourage, je m’engage pour mes ami·es et les autres, celles et ceux qui se battent tous les jours pour survivre à ce système qui les broie autant physiquement que moralement. Chaque individu quel qu’il soit mérite le respect, le repos, le loisir, l’épanouissement. »

8 • Holzmann Julien
38 ans • Professeur de SVT
« Je crois profondément à l’intérêt général et à la force du collectif : préserver le lien social, garantir l’inclusion et l’égalité entre les territoires.
Je m’engage pour un projet qui fait du vivre-ensemble, de la lutte contre les discriminations et de la défense des services publics des priorités concrètes. Nancy est une ville que j’ai choisie et à laquelle je suis profondément attachée.
Mon engagement vise à préserver ce qui fait sa force, à travers la solidarité, l’entraide et l’accueil plutôt qu’une logique uniquement sécuritaire. »

9 • Nicolas Mireille
70 ans • Retraitée
« L’insoumission consiste à ne jamais s’habituer à l’injustice et à faire de la démocratie locale un levier d’émancipation.
À Nancy, cela signifie construire une ville plus juste, plus solidaire et plus courageuse, qui protège et respecte chacun. Mon engagement est guidé par cette idée simple : la dignité humaine est non négociable.
Je crois à une gauche municipale exigeante qui régule et redistribue. Une gauche qui n’a pas peur d’être insoumise quand l’intérêt général l’exige. »

10 • Ledieu Manuelle
41 ans • Dessinatrice-projectrice en bureau d’études
« Pour moi, l’insoumission, c’est refuser de se plier à un ordre dominant injuste.
Engagée contre les discriminations et les inégalités, mon handicap visuel renforce aujourd’hui plus que jamais ma détermination à me battre pour le respect et la dignité de chacun. Je veux un meilleur cadre de vie pour tou·tes les habitant·es de Nancy, sans distinction d’origine, d’âge, de genre, d’orientation ou de moyens.
Et je m’engagerai pleinement pour que cela devienne une réalité pour chacun·e d’entre nous. »

11 • Peter Isabelle
50 ans • Travailleuse sociale
« Pour moi, l’insoumission, c’est refuser les injustices, défendre l’égalité, la solidarité et la dignité de toutes et tous, en restant fidèle à ses valeurs.
Je milite à La France insoumise parce que je crois qu’un autre avenir est possible : une société plus juste, plus écologique et plus humaine, où chacun·e peut vivre dignement et participer aux décisions qui le concernent. »

12 • Marull Daniel
41 ans • Sans emploi
« Pour moi, l’insoumission, c’est défendre ses idées, rester à l’écoute et garder un esprit critique pour améliorer nos conditions de vie.
Je m’engage parce que trop de promesses ne sont pas tenues, notamment sur l’accessibilité et la place des personnes en situation de handicap. Je veux aussi que les habitant·es soient davantage consulté·es sur l’avenir de leur ville. À Nancy, j’aime ses salles de concert et ses festivals, ces lieux où toute la diversité de la ville se rencontre. »

13 • Paul Louise
29 ans • Coordinatrice de dispositif de formation
« L’insoumission, c’est proposer des réponses crédibles aux besoins de changement, en s’appuyant sur des faits. C’est affirmer que l’extrémisme est du côté de l’exclusion, non du côté de la justice sociale. Ma formation en sociologie, le contexte actuel marqué par la montée de l’extrême droite et ma rencontre avec l’équipe de Nancy Insoumise m’ont poussée à m’engager. Nancy c’est chez moi, je suis habituée à agir à mon échelle, mais il est également urgent d’avancer collectivement. Être candidate est pour moi un acte de plus dans mon engagement quotidien. »

14 • Legendre Pascal
68 ans • Ouvrier retraité

15 • Ardisson Thérèse
71 ans • Retraitée de la fonction publique territoriale
« Pour moi, l’insoumission, c’est vouloir améliorer la vie de tout·es et construire un avenir porteur d’espoir pour nos enfants, en agissant collectivement.
Je m’engage parce que le programme de La France insoumise propose des réponses concrètes aux enjeux sociaux, locaux et internationaux, avec l’ambition d’améliorer réellement la vie des gens.
À Nancy, je veux défendre les quartiers populaires, lutter contre la gentrification et répondre aux besoins des habitant·es. Vivant à Haussonville et engagée dans la vie associative, je sais combien les lieux de rencontre et de solidarité sont essentiels. »

16 • Carbillet Prokop
30 ans • Musicien
« L’insoumission, c’est refuser un monde où la vérité compte peu et où l’intérêt personnel l’emporte sur le bien commun. Être insoumis, c’est vouloir redonner du sens à la démocratie. Mon engagement politique, récent, est guidé par deux priorités : la défense du service public comme bien commun et la lutte contre la diffusion des idées d’extrême droite dans la sphère politico-médiatique. La ville de Nancy se doit d’être un soutien de chaque heure aux lieux et associations qui oeuvrent pour une pratique artistique vivante, libre et indépendante. Nous voulons défendre une culture populaire de tout·es, pour tout·es. »

17 • Majdoub Rahma
24 ans • Étudiante en contrat d’alternance
« Pour moi, l’insoumission, c’est refuser les politiques qui aggravent les inégalités et permettre au peuple de faire entendre sa voix.
Mon engagement repose sur la volonté de ne plus rester indifférente face aux inégalités qui persistent dans nos quartiers. Je crois qu’il est essentiel que les décisions prises par nos élu·es prennent en compte la parole et la réalité de chacun·e de nos concitoyen·nes.
Je veux contribuer à faire de Nancy une ville plus solidaire, où chacun·e trouve sa place et peut vivre pleinement.«

18 • Haslauer Clément
27 ans • Auto-entrepreneur
« L’insoumission c’est savoir dire non face à l’injustice et rester fidèle à ses valeurs. C’est défendre une société plus juste et plus égalitaire, où la dignité de chacun·e est respectée. Nous héritons d’un monde où l’individualisme semble avoir pris le dessus. Nous sommes là pour montrer qu’autre chose est possible, ce n’est pas une fatalité. Nous pouvons construire autrement, ensemble et nous saurons l’affirmer et le défendre.
Aujourd’hui je m’engage pour que chaque habitant·es de Nancy puisse se sentir pleinement accueilli·e, écouté·e et respecté·e. »

19 • Letifi Manel
29 ans • Conseillère développement relation client
« Pour moi, l’insoumission ne consiste pas à refuser l’autorité, mais à la questionner et à la légitimer. C’est chercher à comprendre, garder un esprit critique et remettre en cause ce qui devient injuste ou incohérent. À bientôt 30 ans, je fais le constat que malgré les lois et les institutions, certaines injustices persistent, notamment pour les femmes et pour celles et ceux issu·es de l’immigration. Arrivée récemment à Nancy, je crois profondément à l’importance de recréer des espaces de rencontre entre les habitant·es et de mieux partager le patrimoine commun de la ville. »

20 • Habitouche Abderahim
47 ans • Éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse
« Pour moi, l’insoumission, c’est refuser de s’habituer à l’injustice et garder la liberté de dire non lorsque la dignité des gens est abîmée. Les questions de précarité, de sans-abrisme et d’inégalités sociales me touchent particulièrement. Je crois à l’exigence éducative et à la responsabilité de chacun·e pour regarder ces réalités en face et agir concrètement. À Place Stanislas, on voit passer toute la diversité de la ville : habitant·es, jeunes, touristes. Ce lieu rappelle que Nancy est d’abord un espace de rencontre et de vie commune. »

21 • Fernandes Tronco Inès
27 ans • Chargée de mission en affaires européennes
« Mon engagement se nourrit de la force du collectif. Militer ensemble, c’est retrouver la force de penser un avenir meilleur. À Nancy, j’ai vraiment espoir de contribuer à construire une ville solidaire, où tous.tes pourront vivre dignement, s’épanouir, se réaliser, tout en retrouvant une relation plus vertueuse avec l’environnement. »

22 • De Manheulle Alain
68 ans • Lanceur d’alerte retraité fonction publique territoriale
« Je respecte toute autorité dès lors qu’elle est respectable. Si elle se met au service d’une oligarchie qui opprime le peuple, l’insoumission devient alors une obligation morale et un devoir. Mon engagement est guidé par la lutte contre la corruption, la probité des élu·es et la défense des services publics au service de toutes et tous. Je crois aussi profondément à la justice sociale et à la résistance face aux atteintes aux libertés. À Nancy, je refuse de me résigner à un entre-soi politico-affairiste qui confisque la ville depuis trop longtemps. »

23 • Loeffler Céline
44 ans • Enseignante stagiaire
« Pour moi, être insoumise, c’est faire entendre la voix de tous·tes dans un monde où l’humain est trop souvent effacé par les chiffres et les intérêts personnels.
Mon engagement est guidé par l’humanisme : chaque être humain a le droit de vivre dignement, libre de vivre et non simplement de survivre.
Au Faubourg des Trois Maisons, j’aime cette ambiance de petit village où l’on se sent chez soi. C’est cette idée d’une ville plus humaine, fondée sur l’empathie, la solidarité, la dignité et la tolérance, que je veux défendre. »

24 • Faletic Lucas
29 ans • Secrétaire général de l’Alliance de la Gauche Européenne
« L’insoumission, c’est pour moi un synonyme de résistance, résistance à un monde qui nie l’humanité au profit de quelques-uns.
Engagé contre les inégalités sociales, je crois au rôle fondamental du service public et je me battrai contre les coupes budgétaires qui éloignent les citoyens de ce qui leur appartient : leur patrimoine commun. Je veux une ville dans laquelle se loger n’est pas un luxe, où les locataires sont protégés, où les cantines sont gérées par le collectif et garantissent une alimentation de qualité, une ville où personne n’est laissé au bord du chemin. »

25 • Boulidard Sarah
30 ans • Vendeuse
« Pour moi, l’insoumission, c’est refuser les injustices qui empêchent chacun·e d’accéder à une vie saine et épanouissante, et agir concrètement pour qu’elles ne soient plus subies au quotidien. Je m’engage avec la volonté d’agir pour un cadre de vie plus serein pour tous·tes et avec la détermination de ne plus me taire face à ceux qui piétinent les droits des autres. Arrivée à Nancy il y a neuf ans, j’ai appris à aimer son tissu associatif et ses nombreux parcs et jardins. Ces lieux sont pour moi de véritables trésors culturels, sociaux et écologiques qui méritent d’être encore davantage valorisés. »

26 • Taverne Olivier
35 ans • Animateur Qualité Prévention Environnement
« L’insoumission, c’est remettre l’humain au coeur de la politique et s’attaquer aux causes réelles des injustices : un système capitaliste qui abîme les travailleurs, les plus précaires, l’environnement et le lien social. Face au climat fascisant porté par les médias et le gouvernement, je crois en cette alternative insoumise capable de résister et défendre davantage de justice sociale. C’est aussi en pensant aux plus fragiles – humains comme animaux – et à la justice pour tous·tes que je m’engage pour une ville plus solidaire. »

27 • Elaji Céline
43 ans • Freelance
« L’insoumission, pour moi, c’est avant tout oser prendre la parole pour défendre ses convictions profondes. C’est lutter contre les inégalités, toutes les inégalités, et agir concrètement pour changer les choses.
Je m’engage aujourd’hui afin de défendre les droits des femmes et de notre jeunesse, de lutter contre les discriminations d’où qu’elles viennent et contre l’islamophobie qui continue de se répandre dangereusement.
J’aime profondément ma ville, j’y suis née, j’y ai grandi, j’y ai fondé une famille, j’y ai rencontré des gens exceptionnels qui partagent mes valeurs et j’ai à cœur que tout comme moi Nancy se dise “Insoumise”. »

28 • Palumbo Gennaro
49 ans • Animateur territorial
« Pour moi, l’insoumission repose sur des valeurs simples mais essentielles : l’égalité, la solidarité et le vivre-ensemble. À Nancy, je crois profondément à la défense des biens communs, ces ressources et ces espaces qui appartiennent à tous·tes. Les protéger, c’est préserver ce qui nous relie et permet de faire société. »

29 • Demangeon Alison
30 ans • Chercheuse en psychologie

30 • Kolli Massinissa
18 ans • Étudiant en droit
« À mes yeux, la France Insoumise est le seul mouvement politique capable d’opérer une véritable rupture avec les politiques menées depuis des années dans nos villes.
Face aux injustices du monde, aux drames humains et à un système qui appauvrit les plus précaires tout en enrichissant les plus puissants je veux agir pour l’intérêt général et améliorer concrètement la vie des habitant·es de Nancy.
Je crois à l’action collective, aux valeurs de solidarité et à la nécessité de s’engager pour faire face aux injustices sociales et aux menaces qui pèsent sur notre démocratie. »
31 • Guinard Eva
22 ans • Étudiante en droit

32 • Venier Yann
56 ans • Conseiller en insertion professionnelle
« Engagé dans le militantisme politique et syndical depuis mes 16 ans, je refuse une société faite d’exploitation, de discriminations et de destruction de l’environnement. Je m’engage pour la défense des services publics, contre la vie chère, pour un logement digne et contre toutes les discriminations. Même si tout ne se décide pas localement, nous pouvons agir concrètement ici, à Nancy. Nancy est une ville vivante et populaire où l’on peut encore construire du collectif et défendre les intérêts des travailleuses et des travailleurs. »

33 • Thiriet Anne
60 ans • Accompagnante d’élèves en situation de handicap
« L’insoumission pour moi, c’est refuser l’indifférence face à la misère, au racisme, à la haine et à la condescendance envers les plus faibles. Je m’engage pour la justice sociale et pour une société où chacun·e peut vivre dignement. Une société où les droits, la solidarité et le respect ne sont pas des mots, mais une réalité pour tous·tes. À Nancy, je souhaite une ville où le vivre-ensemble existe réellement : une ville où chacun·e peut s’exprimer, partager, se cultiver, rêver, travailler et s’entraider dans le respect du bien commun. »

34 • Brancharel Sébastien
26 ans • Analyste développeur
« Le programme de Nancy insoumise attaque frontalement les enjeux de notre ville. Une vie démocratique plus transparente, la sortie des régies privées pour nos réseaux urbains mais aussi l’accompagnement des plus précaires qu’iels soient jeunes, vieux, français ou non. Le coeur de l’insoumission est là, s’opposer collectivement aux projets néolibéraux, afin de vivre tous ensemble dans une ville plus écologique et plus solidaire. »

35 • Lacour Marie-Dominique
61 ans • Retraitée
« Depuis toujours, je m’engage là où je vis, dans des initiatives collectives et solidaires. Aujourd’hui, ce qui m’anime, c’est le « faire ensemble » et l’écoute, grâce aux méthodes d’intelligence collective. J’ai participé à de nombreuses initiatives associatives, coopératives et citoyennes. Je souhaite poursuivre cet engagement à Nancy pour que la voix des habitant·es soit davantage entendue. Nancy est riche d’initiatives citoyennes comme La Grande Épicerie Générale ou Le Florain, qui montrent qu’une autre manière de faire société est possible, fondée sur la coopération et la solidarité. »

36 • De la Selle Tristan
33 ans • Assistant opérateur de prise de vue
« L’insoumission, c’est résister à la haine et au morcellement de la société. C’est aussi faire progresser la gratuité en tout chose, face à la marchandisation du monde. L’angoisse et la colère devant toute forme de violence et de déshumanisation me pousse à m’engager. Et toutes les idées menant à une société démocratique, juste et écologique me donnent l’énergie d’avancer. Nancy, c’est un beau tissu associatif et d’économie sociale et solidaire. J’aimerais oeuvrer à un véritable changement d’échelle, pour une ville du lien humain, de la solidarité et du bien vivre. »
37 • Devillers Éléonore
20 ans • Étudiante

38 • Berche Marko
27 ans • Policier adjoint

39 • Nanger Isabelle
62 ans • Agent de service

40 • Chougui François Ahcen
62 ans • Cadre SNCF retraité

41 • George Peggy
54 ans • Cadre de Formation IRTS

42 • Larcher Liam
20 ans • Gérant salarié bar

43 • Fauvel Léa
34 ans • Responsable pédagogique en CFA

44 • Bertrand Marc-Henry
55 ans • Consultant informatique

45 • Boutan Lucille
30 ans • Enseignante chercheuse
46 • Hlupic Jean-Luc
21 ans • Étudiant

47 • Darrieumerlou Janyce
33 ans • Ingénieur Qualité Santé Environnement

48 • Bletner Arnaud
50 ans • Agent logistique
49 • Kremer Marie
18 ans • Étudiante

50 • Sene Allen (nationalité irlandaise)
52 ans • Directeur commercial
51 • Bienaimé Séverine
58 ans • Ingénieure en techniques d’analyse chimique

52 • Garcia Robert
65 ans • Retraité

53 • Gless Anne-Sibylle
52 ans • Chargée de mission emploi

54 • Amicabile Alain
77 ans • Retraité

55 • Billy Cécile
58 ans • Inspectrice des finances publiques

56 • Bardelli Pierre
80 ans • Économiste, ancien président d’université
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